Seigneurie du Pré 


    Le siège de cette seigneurie, première prévôté de Lannion1, était en Brélévenez. Le moulin du Pré est placé sur le cadastre napoléonien sur le ruisseau du Stanco, entre le manoir de Crec’h Uzien (alias Crec’h-Ugien) et Pors an Prad (alias Pors-ar-Prat)2.


Intéressons nous à la spécificité « prévôté du Pré » :

    A.de La Borderie remarque l’existence des prévôts dans les actes des XIe et XIIe siècles et, s’appuyant sur Dom Morice, distingue des prévôts ruraux3 et des prévôts de villes et châteaux (prévôts urbains)4.

    L’analyse des sources du moyen-âge (essentiellement Archives Départementales des Côtes d’Armor), ne confirme pas cette distinction. Cette analyse met bien en évidence des prévôts dans les villes qui peuvent être attachés à une seigneurie dont le siège est situé dans la campagne.

    Par contre sous l’ancien régime, il semble que certaines prévôtés avaient pour objectif principal la cueillette d’un impôt et d’autres la mise à disposition d’un officier de justice (sergent féodés, sujets à certains devoirs pour raison de leur fief).

    Vers 1202 le prévôt est un agent domanial, chargé de percevoir les taxes de remplacement d’Ost et de chevauchée; le prévôt est capable de percevoir diverses taxes; le prévôt est un agent financier qui porte l’argent collecté à l’administration centrale, même après mise en place des baillis; ainsi le roi est assuré de revenus réguliers et connus d’avance5.

    Au moyen âge, le rôle du prévôt est d’administrer, de juger et de percevoir des taxes. Le prévôt est un représentant du roi et de son pouvoir sur une fraction du domaine.

    Une analyse des prévôtés attestées au moyen âge dans le Tregor historique montre l’existence des prévôtés suivantes :

    Partie de ces prévôtés s’exercent toujours sous l’ancien régime13.

    En effet, la fonction de justice d’un prévôt est bien définie en 1633, pour le prévôt de La Roche-Derrien: «la prévôté féodée de Kersalliou pour raison de laquelle ledit seigneur est tenu et obligé de présanter, à messieurs les officiers de la cour de La Rochederrien, homme suffisant et capable pour servir en office de sergent les audiences d’icelle, lequel sergent peult et est tenu, seul et prohibitiff à tous les aultres sergents, lever cueillir et recepvoir les deniers des taux et amandes de la dite court de La Rochederrien, faire les bannies des contrats d’acquets, affin d’appropriment qui se font d’héritages et maisons soubs la cordée de laditte ville, faire tous ajournements, criées, exécutions, vantes à l’ancan et touts aultres exploits de justice en ladite estandue, lequel sergent est en oultre tenu comparoir à chacun généraux plaids de laditte court de La Rochederrien, porter la verge devant messieurs les juges d’icelle et servir les audiences, pour récompense duquel service de sergent, le dit seigneur de Kersalliou a droict et est en pocession immémorial d’avoir, prendre et retenir les debvoirs qu’ensuivent, scavoir : la huitième partie desdits taux et amandes, ensemble une huitième partie, des debvoirs de vantes et loddes de tous et chacuns des contracts d’acquest qui se font en l’estandue de laditte ville et cordée d’icelle, avecq pareille portion des debvoirs et coustume deubs sur les bleds qui se vendent aux marchés de laditte ville, durant l’an, quels droicts et debvoirs sont l’hipotecque et gage spécial du service d’icelle prévostée »14.

    Nous ignorons la date de la création de la prévôté du Pré; le premier acte accessible relatif à cette prévôté date de 151115. La qualification « première prévôté de Lannion » reste ambiguë : plus ancienne que la prévôté de Trorozec ou plus haute dans la juridiction (royale ?) de Lannion, d’autant plus que la seigneurie de Trorozec se dit aussi « première et principale provosté du siège16 » (de la juridiction royale)?

    En 1624, au titre de la Prévôté du Pré, François II du Coskaer, seigneur de Barac’h, cherche, entre autres, à faire reconnaître alors son droit de haute, moyenne et basse justice en la terre du Pré, des droits tels que exemption des lods, ventes et rachats sur ses héritages « situés au quanton appellé la Cordée de Lannion» et une franchise (non paiement de taxes ?) sur une maison de cuisage de pain, four banal du Roi (venelle du Four devenue Rue de La Tour d’Auvergne ou rue Du Guesclin) à la suite duquel étaient astreints les vassaux,…, dans la banlieue17.

    A Loguivy-les-Lannion, autre prévôté, la prévôté royale de Trorozec, est chargée de collecter pour le roi un impôt annuel (cens18) dans la ville close de Lannion et ses faubourgs (cordée)19. Cette prévôté royale de Trorozec a été créée à Lannion lors du transfert de la sénéchaussée royale de Lannion à Tréguier en 156520; il semble donc cette prévôté est créée initialement pour un rôle de justice, cependant ensuite son rôle de collecteur d’impôt est le plus souvent relaté dans les actes d’archives, probablement parce qu’il entraine une plus grande charge de travail.

    « La ville de Lannion dépendant à peu près par moitié du domaine du roi et de la seigneurie du prieuré bénédictin de Kermaria-an-Draou. Sur le domaine du roi, qui s’étendait aussi sur plusieurs paroisses voisines de Lannion et empiétait même parfois sur certaines fractions du fief bénédictin, était perçu un droit de taille de cens, qui exemptait des lods, ventes et rachats. Ce droit de taille, qui dérivait plutôt d’une coutume que d’un acte royal, était assez peu élevé. Il était payé au prévôt de Trorozec (petite seigneurie, de la paroisse de Loguivy-les-Lannion, voisine de celle de Kergomar) »21.


Revenons au rôle de la seigneurie et prévôté du Pré à Caouënnec :

    Sous l’ancien régime, le domaine de la seigneurie du Pré s’étend dans les paroisses de Lannion, Brélévenez, Rospez et Servel; son fief s’étend dans les paroisses22 de Servel, Lannion (dont le presbytère à l’est du chœur de l’église Saint-Jean du Baly), Brélévenez (dont le placitre dit Placen-Pors-an-Prat), Perros, Caouënnec23.

    La seigneurie du Pré intervient donc à Caouënnec essentiellement en tant que suzerain de seigneuries telles que Coëtloury, Kermarquer, Kerloscant. Le détail de ses biens est donné au point 2 de cette contribution

    La seigneurie du Pré possédait haute, moyenne justice et basse justice24. Y.Botrel trouve que le droit de haute justice est douteux sauf en 162225.


1. Succession des seigneurs du Pré

    En 1426, le manoir du Pré en Brélévenez, appartient à Messire Olivier Chefdubois26.

    Un Olivier Chef du Bois (alias Penhoet), fils de Geffroy et Marguerite de Kerimel, seigneur de Coatreven, est marié, vers 1420, à Jeanne de Lannion, fille de Briand de Lannion et de Marguerite du Cruguil27.

    Gilles de Trésiguidy, fils de Jehan et de Catherine Chef-du-Bois, sœur d’Olivier ci-dessus, sieur de Trésiguidy en Pleyben, des Salles en Plouisy, décédé en 149528, époux de Marguerite du Juch, est seigneur du Pré29 30.

    Françoise de La Palue, petite fille des précédents31, héritière de Trésiguidy, des Salles en 150732, épouse de Troilus de Montdragon33, seigneur du Hallot en Normandie, baron de Rennes en 154034, est héritière du Pré en 151135 et au moins jusqu’en 1539 à 154236.

    A noter que Potier de Courcy donne « Palue (de La) … du Prat (en français du Pré) paroisse de Brélévenez 37».

    La seigneurie du Pré est, ou plutôt devient, le suzerain de plusieurs seigneuries de Caouënnec, au moins de la seigneurie de Coëtloury pour une partie de ses biens dans un premier temps, puis ensuite des seigneuries absorbées par Coëtloury :

- En 1555, la seigneurie de Coëtloury rend hommage de ses terres et héritages tenus en fief de la seigneurie de Guingamp²;

- Puis dès 1581, elle passe, peut-être seulement pour une partie de ses biens, sous la tutelle de la seigneurie du Pré; ainsi en 1583 Dame Louise Ruffaut, douairière de Coëtloury, en tant que tutrice de Rolland de Coëtloury son fils ainé, fait aveu à puissante damoiselle Jeanne de Pallue, dame de Lanros, de Lestrimeur, de Kerbastard (alias Kerambastard en Bothoa), du Vergier et du Pré38.

    En effet, en 1583, le fief du Pré avec moyenne et basse justice en Cavan et Caouënnec, appartient à Jeanne de la Palue, dame de Lanros, héritière de Tanguy de La Palue et de Marguerite Penmorvan39.

    « Entre 1500 et 1665, paroisse de Cavan et trève de Caouënnec, aveu par Jeanne de La Palue pour la seigneurie du Pré »40.

    Après les Guerres de La Ligue, la seigneurie du Pré passe de la famille La Palue dans la famille Cosquer de Barac’h.

    Vers 1614, François I du Coskaer, seigneur chevalier de l’ordre du Roi, seigneur de Barac’h (en Louannec), Kernec’hriou (en Pleudaniel), Keruzec (en Pleumeur-Bodou) et Rosambo (en Lanvellec), décédé à Lanvellec en 1625, époux de Marie de Kerhoent41, acquiert la seigneurie du Pré en Brélévenez de Jeanne de La Palue; le Pré demeure par la suite aux seigneurs de la maison de Barac’h et de Rosambo42.

    « Châtellenie de Barac’h, Seigneurie du Pré (entre 1511 et 1788):… Afféagements, aveux, minus, contrat de vente concernant … les lieux nobles de Coëtloury, de Kerechriou, Kerisdriou, de Kerloscant, de Kermarquer et des convenants dans la trève de Caouënnec, paroisse de Cavan43 ».

    « Aveu par François du Cosquer pour les seigneuries de Rosambo… et pour une partie de la seigneurie du Pré en Cavan et Caouënnec entre 1600 et 167344 ».

    « La prévôté du Pré en Brélévenez avait été acquise par un seigneur de Barac’h de sa propriétaire demeurée veuve, N de Lanrun (alias Lanros), dame de La Pallu45 ».

    En 1622, le suzerain de la seigneurie de Coëtloury est la châtellenie de Barac’h et du Pré46.

    En 1624, minu et aveu devant la juridiction royale de Lannion par François II du Coskaer, fils de François I, sieur de Rosambo47, décédé en 1679 à Lanvellec, époux vers 1630 de Marguerite (alias Claudine) du Parc, pour se faire reconnaître la possession de Barac’h (en Louannec), de Kerimel (en Kermaria-Sulard), de Cabatous (en Louannec), du Pré (en Brélévenez); le suppliant est débouté le 17 mai 1627 du droit de haute et moyenne justice par lui prétendu à cause de la dite maison du Pré (peut-être seulement dans la ville de Lannion et indépendamment des mêmes droits de justice dans la seigneurie de Barac’h qui ne sont pas contestés)48.

    « Mouvance de la prévôté du Pré: aveux et minus fournis par Yves de Coitéloury, fils de Claude en 167749 ».

NB : Une seigneurie du Pré appartient vers 1629 à Jean Hamon, notaire épiscopal à Tréguier, époux de Françoise Bocher50, puis de 1670 à 1686 à son fils Pierre51, procureur de la juridiction ducale de Guingamp, marié successivement à Marie Landois, Marguerite Le Prestre et Pétronille Courson. Nous n’avons pas trouvé de lien entre ces derniers et la prévôté du Pré52.

    Puis le seigneur du Pré est Joseph du Coskaer, fils de François II, seigneur de Rosambo, de Barac’h, de Keruzec, de Kerimel (en Kermaria-Sulard), de Cabatous, de Kernechriou, de Kerdeozer, de Keranroux (en Plufur), Conseiller au Parlement de Bretagne, décédé en 1699 à Lanvellec, époux en 1655 de Marie Le Gouvello.

    Ensuite la seigneurie du Pré passe à Louis Le Peletier, seigneur de Rosambo, Président au Parlement de Paris, décédé en 1730, époux en 1688 de Geneviève du Coskaer, fille et héritière des précédents.

    Après 1690, « seigneurie de Barac’h, minu ou déclaration sommaire des terres, juridictions, fiefs, rentes , droits et devoirs appartenant à feu messire Joseph du Coskaer, dans le ressort de la Cour royale de Tréguier, le dit minu mentionnant les seigneuries de Barach, de Keruzec, du Pré, de Kerimel et Cabatoux53 ».

    « Mouvance de la prévôté du Pré : aveux et minus fournis par Marie-Yvonne de Coitéloury, fille de Pierre en 173754 ».

    Le seigneur du Pré est alors Louis le Peletier, fils des précédents, marquis de Rosambo, seigneur de Barach, Keruzec, Kerimel, Keranroux (Plufur), Kernec’hriou, Kerdeoser, Coetfrec, Président au Parlement de Paris, décédé en 1770, époux en premières noces de Thérèse Hennequin.

    « Entre 1740 et 1763 Réformation : minutes des sentences de réception des aveux fournis par Messire Louis Le Peltier pour Rosambo,… pour le fief du Pré en Caouënnec »55.

    Entre 1742 et 1754, la prévôté du Pré appartient à « Louis Le Pelletier marquis de Rosambo, ancien président au Parlement de Paris, seigneur de Barach, Keruzec, Kérimel, Cabatoux »56.

    « Mouvance de la prévôté du Pré : aveux et minus fournis par Mathurin de Rosily au nom de Marie-Yvonne de Coitéloury en 1761, lesdits actes mentionnant les manoirs de Coëtloury, de Kermarquer, de Kerhezriou, dont les dépendances relèvent en partie des seigneuries de Guingamp et des Regaires de Tréguier 57».

    En 1772, la juridiction du Pré-Barach et la prévôté du Pré appartiennent à Louis Le Peletier, petit-fils des précédents, chevalier, seigneur Marquis de Rosambo, Cornette de la première compagnie des Mousquetaires du Roi, propriétaire de la châtellenie de Barach, Keruzec, Kerimel, Cabatoux, La prévôté du Pré, époux de Marguerite-Thérèse de Lamoignon58.

    En 1788, la prévôté du Pré appartient toujours à Louis Le Peletier, seigneur marquis de Rosambo, Conseiller du Roi en tous ses conseils, son président à mortier au Parlement de Paris, seigneur propriétaire des terres fiefs seigneuries et châtellenies de Barach, Keruzec, Kerimel, La Prévôté du Pré et annexes, des baronnies de Coatfrec et de Coatredrez et autres terres fiefs et seigneuries59.

    Ce Louis Le Peletier, victime de La Révolution française, sera exécuté le 20 avril 1794 à Paris60.


2. Liste des biens de la seigneurie du Pré

    Entre 1649 et 1788, la seigneurie du Pré est attesté sous l’expression Fief du Pré-Barach et possède des biens à Servel, à Lannion, à Brélévenez (où se trouve son siège), à Perros (Guirec) et dans la trève de Caouënnec paroisse de Cavan61.

    Dans cette contribution, l’énumération des biens est limitée à cette trève :


Notes :

1 AD22 E1517

2 Cadastre de Lannion 1827

3 Dom Morice « Histoire de Bretagne _preuves » 1743, T1 colonnes 409, 389, 426

4 A.de La Borderie « Histoire de Bretagne », 1899, T3, chVII, p113 à 115

5 G.Sivery « Les Capétiens et l’argent au siècle de Saint-Louis », 1935

6 AD22 E1161, E1175, E941,…

7 AD22 B1037 et B1039

8 AD22 E1077, E908

9 P.Barbier « Le Trégor Historique et Monumental » 1960, pages 21 à 23 et planche III

10 R.Couffon « Les Pagi de La Domnonée au IX e siècle », eMSHAB, 1944 p10 à 13

11 AD22 E1077

12 AD22 E2548

13 Y.Botrel « Les justices seigneuriales de l’évêché de Tréguier », 2002, pages 211 et 212

14 AD22 E2213

15 AD22 E1517

16 AD22 E2891

17 L.Dubreuil « Seigneurie et communaux au pays de Perros-Guirec_Goazven contre Barac’h 1628-1713 » AnBr tome LXV, n°3, 1958, p337 et 339

18 AD22 E1999, E2000, E2889, E2891

19 JY.Marjou "Trorozec en Lannion (manoir et seigneurie) ", Mémoires ARSSAT 2006

20 S.Debordes-Lissillour « Les sénéchaussées royales de Bretagne _La Monarchie d’Ancien Régime et ses juridictions ordinaires » , 2006 p13 et 14

21 L.Dubreuil « Seigneurie et communaux au pays de Perros-Guirec_Goazven contre Barac’h, 1628-1713 », Annales de Bretagne, t LXV, numéro 3, 1958, p338, note 25

22 AD22 E1517

23 L.Dubreuil « La chapelle Notre dame de La Clarté en Perros-Guirec » Soc ECdN1947, t77, p21

24 L.Dubreuil « Seigneurie et communaux au pays de Perros-Guirec_Goazven contre Barac’h 1628-1713 » AnBr , tome LXV, n°3, 1958, p338

25 Y.Botrel « Les justices seigneuriales de l’évêché de Tréguier », 2002, p210 et 211

26 H.Torchet « Réformation des Fouages de 1426_Diocèse ou évêché de Tréguier », 2003

27 Manuscrit de Keroulas, transcription de Rémy Le Martret

28 H.Torchet, forum NoblesseBretonne

29 L.Le Guennec «Nos vieux manoirs à légendes », 1936, réédition 1975,  t1 p106

30 Manuscrit de Keroulas, transcription de Rémy Le Martret

31 Manuscrit de Keroulas, transcription de Rémy Le Martret

32 Y.Botrel « Les justices seigneuriales de l’évêché de Tréguier », 2002, p228

33 Potier de Courcy « Nobiliaire et armorial de Bretagne » 1846, réédition de 1986

34 L.Le Guennec «Nos vieux manoirs à légendes », 1936, réédition 1975, t1 p106

35 AD22 E1517

36 AD44 B2406

37 Potier de Courcy « Nobiliaire et armorial de Bretagne » 1846, réédition de 1986

38 Cabinet Hozier « Preuves de la Noblesse de Marc Antoine de Coetlouri présenté en 1714 pour être reçu Page du Roi dans la Petite Ecurie »

39 Y.Botrel « Les justices seigneuriales de l’évêché de Tréguier », 2002, p211

40 AD22 E966

41 Manuscrit de Keroulas, transcription de Rémy Le Martret

42 Y.Botrel « Les justices seigneuriales de l’évêché de Tréguier », 2002, p211

43 AD22 E1517

44 AD22 E930

45 L.Dubreuil « Seigneurie et communaux au pays de Perros-Guirec_Goazven contre Barac’h 1628-1713 » AnBr tome LXV, n°3, 1958, p339

46 Cabinet Hozier « Preuves de la Noblesse de Marc Antoine de Coetlouri présenté en 1714 pour être reçu Page du Roi dans la Petite Ecurie »

47 Manuscrit de Keroulas, transcription de Rémy Le Martret

48 L.Dubreuil « Seigneurie et communaux au pays de Perros-Guirec_Goazven contre Barac’h 1628-1713 » AnBr tome LXV, n°3, 1958, p336 à 341

49 AD22 E2162

50 Philippe Caron, H.Le Goff Tregor mémoire vivante n°9 p83; A.Soulabaille p242

51 Philippe Caron, AD22 B450 et 453

52 H.Le Goff « Les riches heures de Guingamp des origines à nos jours» p317 à 309, 443,…

53 AD22 E1483

54 AD22 E2162

55 AD22 E1111

56 AD22 E3015

57 AD22 E2162

58 AD22 E1517_Kerlosquant

59 AD22 E1517_Convenant Crech an Yar

60 Base Roglo

61 AD22 E1517

62 Carte IGN 0715 Est

63 INSEE « Nomenclature des écarts, hameaux et lieux-dits » 1982

64 Cadastre de 1826